Après nos péripéties de iquique, on décide de continuer le voyage et de rejoindre Anais et Romain à San Pedro d’Atacama pour découvrir la région ensemble. Ça nous permettra d'oublier les événements du terminal de bus et de passer à autre chose...

Nous voilà arrivés dans la ville de Calama, à environ une heure de San-Pedro de Atacama pour louer la voiture et éviter les prix élevés pratiqués avec l'afflux touristique.

On se rend à l'aéroport de Calama où se trouve toutes les agences de location (a noter la galère pour se déplacer dans cette ville sans bus et dont le prix des taxis est exorbitant : le taxi du centre-ville à l’aéroport, environ 5 km, nous aura couté 8000 pesos, soit plus de 10 euros! Et heureusement on a fait le retour en taxis, car sinon c’était 10 000 pesos, soit quasiment 15 euros).

Malheureusement, aucune agence ne loue de voiture sans réservation... Il faudra un peu insister afin d'obtenir une possibilité de location sur une berline, parfaite pour nous, étant donné que nous sommes 4 avec nos gros sacs... À 40000 pesos (environ 50e) par jour, on est pile dans le budget prévu! Comme dirait Ribéry "la rouetourne a tourné"! Bon, pas pour très longtemps... Malheureusement, la carte bleue ne passe pas pour la réservation, et après discussion musclée avec la banque la situation ne sera débloquée que demain matin (merci le système bancaire!).

Comme il nous reste une nuit à attendre à Calama, Anais et Romain nous rejoignent le soir (enfin, c'est surtout parce qu´on leur a trop manqué et qu'ils ne pouvaient plus attendre).

On trouve un hôtel à 15000 la nuit, bon par contre, à ce prix là, il ne faut pas compter sur l'amabilité de l'accueil ! On a pourtant bien essayé mais aucun sourire ne nous ait parvenu :-)

De retour à l'aéroport le lendemain matin pour louer la voiture, et cette fois-ci sera la bonne.

Après avoir fait les courses pour 5 jours, nous voilà partis sur les routes de la région à la recherche des lagunes, des salars et des geysers.

C'est parti !!!

C'est parti !!!

Au programme, la route entre Calama et les geysers del Tatio, avec quelques villages à voir. On commence par le village de Chiu-Chiu et son église en adobe. Très jolie, on déjeunera sur la place centrale avant de reprendre la route.

On traverse les grandes étendues désertiques avec la musique à fond. La temperatura suba suba!!! Petite halte aux villages de Aiquina et de Turi, sans jeux de mots : tout pourri, puis de Toconce !

Mais bon pour ne pas citer Anais, "au moins, on visite la région en fonte et en comble". Merci Anaïs!

L'église de Chiu Chiu et ses portes en bois de cactus
L'église de Chiu Chiu et ses portes en bois de cactus

L'église de Chiu Chiu et ses portes en bois de cactus

Les ruines de Pukara de Lasana et le canyon verdoyant au milieu du désert
Les ruines de Pukara de Lasana et le canyon verdoyant au milieu du désert
Les ruines de Pukara de Lasana et le canyon verdoyant au milieu du désert
Les ruines de Pukara de Lasana et le canyon verdoyant au milieu du désert
Les ruines de Pukara de Lasana et le canyon verdoyant au milieu du désert

Les ruines de Pukara de Lasana et le canyon verdoyant au milieu du désert

Aiquina
Aiquina

Aiquina

Dernière étape avant le refuge des geysers, le village de Caspana.

Un âne et un alpaga nous accueillent en bas du village. Sur la toute petite place du village, les habitants sont en train de restaurer le toit de la chapelle avec de la paille et de la glaise. Les femmes font des petits tas de paille et les hommes préparent l'argile. On restera quelques instants pour discuter et les observer. On a de la chance, ils réfectionnent les toits tous les 30ans. Mais on sent bien qu’à leurs yeux on est des gros touristes et ils refusent même que l’on prenne des photos de peur qu’on les vende en suivant.

tentative d'approche
tentative d'approche
tentative d'approche

tentative d'approche

En pleine discussion avec les indiens du village de Caspana (la seule photo que l'on ait)

En pleine discussion avec les indiens du village de Caspana (la seule photo que l'on ait)

Le désert à perte de vue

Le désert à perte de vue

On reprend la route pour le refuge des Geysers del Tatio à 4300m. On est en fin d'après-midi, le soleil commence à se coucher et on assiste aux changements de couleurs de l'Altiplano. Superbe!

Coucher de soleil sur la route à proximité des geysers
Coucher de soleil sur la route à proximité des geysers
Coucher de soleil sur la route à proximité des geysers
Coucher de soleil sur la route à proximité des geysers
Coucher de soleil sur la route à proximité des geysers
Coucher de soleil sur la route à proximité des geysers

Coucher de soleil sur la route à proximité des geysers

On arrivera à la nuit tombée au refuge. Les Indiens qui gèrent les lieux (au Chili, quasiment tout est privatisé, c’est très frustrant) nous autorisent à dormir dans le refuge. On a même le droit à de vrais matelas!

Au top pour la première nuit, on évite le montage de la tente et avec une température qui descend à moins 10°C la nuit, c’est le bon plan.

Le temps de sortir le carton de vivres et une autre voiture arrive. Hey! Mais c'est nos amis les Français, Xavier et Aurélie (oui, il faut lire le blog de manière assidu pour connaître tous les protagonistes!).

On passera la soirée avec un guacamole maison fait par les filles, une bouteille de vin blanc et une autre de rouge.

Bon, le vin à plus de 4000m d'altitude ce n’est pas une superbe idée, on se paiera tous un gros mal de crâne!! L'extinction des lumières est prévue à 22h30 au refuge, mais ce n’est pas plus mal étant donné l'heure du réveil pour demain matin : 5h00.

Salud !

Salud !

Bonne nuit les petits !!!
Bonne nuit les petits !!!
Bonne nuit les petits !!!
Bonne nuit les petits !!!

Bonne nuit les petits !!!

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