Mardi 16 février, on quitte Monteverde et on prend la route vers le volcan POAS situé à une trentaine de km au nord de San José. On y arrive en milieu d’après-midi. À l’entrée, le garde nous dit avec un détachement certain que le parc ferme dans 45 minutes (notez qu’il sera alors à peine 16h), mais que ça ne fait rien, le prix est inchangé et c’est 15 dollars par personne … Alors là, c’est un peu le coup de massue ! Ils sont quand même vraiment gonflés, c’est toujours la même course au dollar dans ce pays. Et en plus de ça, à ce prix-là le parking n’est pas inclus, il faut payer 3 dollars de plus…

 

C’est la goutte d’eau de trop, on est en colère, c’est toujours plus !! Mais on a fait beaucoup de route pour venir jusqu’ici alors tant pis on vide le porte-monnaie et on y va.

 

Mais en contrepartie, on abandonne l’idée d’aller faire le parc Corcovado et on décide de quitter le pays plus tôt que prévu.

 

Heureusement, le volcan Poas est époustouflant ! À ce prix, on a juste accès à un point de vue, mais c’est vrai que c’est splendide. On reste scotché devant la beauté du paysage. Sur notre gauche, on a une mer de nuages qui vient lécher le bord du cratère. Le lac du cratère est d’un bleu turquoise laiteux très surprenant et laisse s’échapper une fumée blanche qui nous rappelle que dessous c’est une véritable cocotte minute.

Le seul avantage c’est qu’à cette heure-ci, il n’y a plus grand monde et on finit par être tout seul sur le site.

 

Le deuxième point de vue est sur un second cratère plus ancien, sur lequel il n’y a plus aucune activité. Il n’en reste qu’une lagune aux couleurs verte, jolie, mais bien moins intéressante !

Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas
Volcan Poas

Volcan Poas

Vue sur le second cratère

Vue sur le second cratère

Il nous reste encore une journée complète avec la voiture alors pour terminer ce périple on décide d’aller passer une journée dans le parc San Girardo, à 50 km à vol d’oiseau au sud de San José.

 

On s’avance donc sur la route en cette fin de journée pour au moins passer la capitale et trouver un hébergement dans un endroit plus calme et certainement moins cher que dans les environs de San José.

 

Ce à quoi on n’avait pas pensé c’est que c’est l’heure de pointe et que toute la ville et sa banlieue sont complètement saturées.

 

Alors que les débuts du parcours sont sympa, ça devient très vite l’enfer. Entre le bruit et la pollution plus les infrastructures qui ne sont pas terribles on se fatigue très vite, on mettra plus de 2h à traverser la ville. Et on prendra très fortement sur nous pour prendre notre mal en patience.

 

Finalement, avec ces bouchons interminables, la nuit est déjà tombée. On parvient enfin à s’extraire de ce merdier, mais il n’y a plus aucun hôtel !!

 

On finira par dormir dans un motel … de passe ! Assez original comme principe et surtout lugubre ! Tout est fait pour vous cacher: lorsqu’on arrive, on rentre directement la voiture dans un garage (ben oui il faut cacher la voiture pour ne pas être reconnu). Après, on n’a aucun contact avec les gens de l’hôtel. Les échanges se font à travers une porte fermée qui dispose d’une petite fenêtre qui s’entre outre directement dans la chambre…

 

Bon, nous on s’en fou, au final, pour le prix c’est même mieux que tous les logements qu’on a eus au Costa Rica jusqu’à aujourd’hui ^^

Sur la route, en quittant le volcan
Sur la route, en quittant le volcan

Sur la route, en quittant le volcan

Mercredi 17 février on finit notre périple jusqu’au parc. La route est sympa, ça tourne beaucoup, mais on a de beaux paysages. Le parc est gratuit, je pense, car il n’a pas non plus un grand intérêt. Nous, il nous a attiré, car apparemment on peut voir les fameux oiseaux splendides: les quetzals. Bon bien sur, il faut être très chanceux et on n’en aura pas vu.

 

Moi, je me sens mieux dans le sens ou la fièvre est bien tombée, mais la forme n’est pas encore revenue. Je n’ai plus aucune force musculaire et je me sens vraiment très fatiguée. Je n’ai pas non plus grand appétit et l’idée de manger me donne la nausée.

 

Alors, on ne fera qu’une petite balade facile dans le parc qui mène à une cascade. C’est agréable, on est loin du tumulte et du bruit de la ville et on apprécie vraiment beaucoup.

 

Mais, je galère. Il n’y a aucune difficulté dans la randonnée, mais j’ai du mal à suivre. Alors on fera le retour tranquillement, mais sans insister. On cassera la croute dans la voiture avant de repartir.

Parc San Gerardo
Parc San Gerardo
Parc San Gerardo
Parc San Gerardo

Parc San Gerardo

On doit déposer la voiture le lendemain matin alors on fait le chemin retour en milieu d’après-midi qui se passe vraiment mieux !!

Arrive sur San José, on tourne un peu pour trouver un hébergement, on se renseigne auprès de plusieurs auberges de jeunesse. C’est un peu plus cher qu’ailleurs, mais c‘est normal c’est la capitale !

Au final on prendra un dortoir de 10 personnes, mais l’auberge est vraiment bien, on a le petit déjeuner inclut avec des pancakes et des fruits et ils ont même accepte de nous faire un rabais sur le prix !

Jeudi 18 février, on rend la voiture sans soucis et on récupère nos 4000 euros de cautions (ouf!), on est toujours rassuré une fois que la voiture a été rendue sans soucis !

 

De la, on reprend un bus vers le centre pour en reprendre un nouveau direction Cahuita ! He oui, comme finalement on ne fera pas le parc Corcovado, on va passer la frontière avec le Panama par la côte Caraïbe.

Au prix du bus, 10 euros par personne, on se dit qu’on a vraiment bien fait de louer une voiture qui nous aura coutée à peine un peu plus cher, mais pour une belle liberté !

 

À Cahuita, on retourne notre bon plan hébergement pour passer notre dernière nuit au Costa Rica.

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